2. Zalrekas
Kongolo secoue un peuplier en fleur et se retrouve couvert de pollen. Une branche de l'arbre le fouette et le projette sans trop de dommages un peu plus loin. Il se relève, persuadé qu'il faut se rendre dans trois points particuliers de la ville.
Matan suggère de s'attaquer aux habitants d'une maison pour voir à quel point ils sont dangereux.
On se couvre le nez avec un linge pour se faufiler entre les arbres et rentrer dans la ville, dans un silence pesant.
Charon escalade habilement une maison (des murs en grosses pierres) et aide les autres à faire de même. Il ne reste que le premier étage, couvert d'un plancher de bois. On remarque à ce moment le vent qui joue en sifflant dans la mer verte, il y a des herbes à hauteur de cuisse entre les maisons.
Louchan décide de sauter du toit et de s'enfuir discrètement. Charon a réussi à écarter un peu le bois et entend des bruits, des respirations mais ne voit pas grand chose.
La maison aux filaments¶
Matan se précipite pour rattrapper Louchan, qui trébuche sur une racine au bout de quelques mètres. Il le chope par les cheveux alors que Louchan lui porte un grand coup de couteau de fer dans la jambe et le jette au sol. Matan essaie sans succès de lui faire respirer du pollen et l'autre se dégage et recule en le tenant en respect avec sa dague, avant de trébucher, fauché par un nouveau coup de branche. Matan finit par lancer une pierre sur un arbre pour le couvrir de pollen et parvenir enfin à le ligoter. Il se réveillera 15 min plus tard...
Charon et Kongolo voient des humanoides blanchâtres et malingres essayer de reboucher les trous qu'ils ont fait dans le plafond. Charon redescend et est accueilli par une créature plus imposante, armée et couverte d'un voile. Charon le blesse d'un coup de glaive et son sang coule, très épais. Kongolo laisse tomber un énorme caillou sur un côté de la tête, qui explose et révèle des filaments blancs qui s'agitent comme des vers. Kongolo fonce comme un boeuf sur un muret du toit, le fait s'effondrer sur la chose mais, emporté par son élan roule au sol. Les filaments disparaissent comme s'il avait eu une petite bête astrale dans le crâne (qui aurait mangé son cerveau).
On se rejoint finalement et Kongolo prépare un nouveau piège sur le toit. Charon défonce la porte d'un coup de pied et des silhouettes terrorisées se réfugient à l'opposé de l'ouverture. Il hurle alors qu'un bras grandit de plusieurs mètres et l'immobilise, et que les autres silhouettes l'encerclent. Louchan et Kongolo sautent du toit pour lui porter main forte et font lacher le bras étrange. Charon se débat sans succès et lache son glaive, il panique en sentant des filaments lui chatouiller les oreilles et les narines (et ça ne semble pas provenir d'une bête astrale). Matan arrive à attirer le bras filamenteux et la créature qui vient avec et la met hors de combat, avant d'être ceinturé par une dernière créature à l'apparence d'un vieillard. Charon parvient à se reculer jusqu'à la lumière du jour et ses camarades le débarassent des choses avant que leurs filaments ne rejoignent son cerveau.
Charon a la mauvaise idée de gouter un peu de sang d'une des créatures... sans conséquences pour l'instant.
Retour au campement¶
Louchan nous inquiète quand il repère un groupe de corneilles et autres oiseaux qui semblent nous observer et on se décide à rentrer rapidement. A notre retour au campement, Kanan, inquiet qu'on ait ramené du pollen sur nos vêtements, nous impose de nous changer.
Charon, agacé par la pseudo autorité de Kanan tente de l'appâter pendant la nuit avec une demi-pomme, bien appétissante, que Kongolo avait ramené de la ville.
Le lendemain matin, un convoi de soldats amène du ravitaillement ... et deux têtes sur des piques (des fugitifs). A la suggestion de Charon, ils les placent assez près de la tente de Kanan.
Un peu plus tard, Charon entend une voix féminine dans le vent qui le met en garde
Fait ton travail, ne fourre pas ton nez partout et ne mord pas la main de ton maître !
Un lien avec le sang étrange des habitants infectés par les parasites ??
Nouveau départ¶
On se remet en route tôt le lendemain matin, accompagnés d'Ulric qui veut "sauver les hommes". Charon marche loin devant pour éviter ses phrases sans queue ni tête.
A notre arrivée à Zalrekas, des centaines d'oiseaux nous observent, puis se dispersent quand on passe la muraille. La maison visitée l'avant-veille a été pillée mais pas refermée.
On arrive finalement devant le beffroi, entouré d'un magnifique verger. Des formes encapuchonnées sont en train de cueillir des fruits variés et nous ignorent. A l'étage, les fenêtres sont béantes (mais le rez-de-chaussée est calfeutré comme les autres maisons, à l'exception de la porte d'entrée).
Kongolo échappe à Louchan pour dévorer une pomme bien appétissante. Puis il nous mène dans le beffroi.